Culture

Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 09:37

jeudi 2 février 2012

Le vin, sculpture de Désiré Briden





Le vin, sculpture de Désiré Briden, dans le jardin de Chevreuse.
Elle fut détruite par les allemands pendant l'occupation de la seconde guerre mondiale.

The wine, sculpture by the troyan Désiré Briden.
It was destroyed during the second world war.
Posted by Picasa
Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 17:56

   






Vu dans la Revue du Christianisme social, numéro du 20 mars 1910, pages 13-14 une présentation de la colonie socialiste agricole de Saint-Usage près de Fontette dans l'Aube.

Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 11:36

 


NAPIAS-PIQUET; - Lettre autographe signée adressée au très cher frère Gardèche, premier apôtre de la doctrine fusionienne. Saint-Just (Marne), le 28 octobre 1850.
, 1850
3 pp. in-4.
Propriétaire de l'ancien château du Maréchal Brune à Saint-Just, Claude-Dominique Napias-Piquet, né à Romilly en 1813établit en 1849 avec son frère Louis dit Minor, une colonie agricole et industrielle dont ils étaient les directeurs, en compagnie de Madaule et Guyard, tous deux fouriéristes. Elle comprenait 40 colons. Les manoeuvres d'un notaire aboutirent à l'expropriation et à la vente de la colonie vers la fin de 1850. Probablement déçu par l'échec de son association, Napias-Piquet se tournent vers les Fusioniens : « (...) J'ai comme vous fait la cruelle expérience des associations fondées sur des bases fausses. Je sais qu'elles ne peuvent réussir ni marcher longtemps à travers l'antagonisme des intérêts et que la communion spirituelle seule peut donner des résultats satisfaisants et durables. Nous vous offrons un hymne fusionien. Veuillez l'accepter si vous le croyez conforme à la doctrine ». Maitron II, p. 235


CD Napias-Piquet avait publié aux imprimeries de Lépine en 1849 "Transition pacifique et sûre vers un nouveau monde. Statuts Statuts d'une colonie agricole, industrielle et commerciale à fonder à Saint Just (Marne).
Membre de la Commune de Paris, il sera fusillé dans la rue en 1871. Décrié par les Versaillais, il sera touitefois présenté de façon plus modérée dans les "Episodes du Temps de la Commune de Paris 1871" publiés à Tours en 1872, par Alfred Mame et fils éditeur :
"Le citoyen Napias-Piquet, élève et ami de Proudhon, ancien notaire appartenait à la classe des économistes utopistes. Il avait en médiocre estime les procédés des jeunes de la Commune et les délibérations de l'hôtel de ville, qu'il aurait voulu voir surtout dirigées sur les problèmes économiques. Le capital, la propriété, l'organisation du travail étaient ses dadas (sic)" (page 136).

Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:41

Cléopâtre

textes : Marie de Prémonville

illustrations  Daniela Volpari


Editions Auzou

 

 






Posted by Picasa
Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 08:26






La Compagnie Théatr'âme a donné une lecture très émouvante d'une sélection de pages du livre posthume de Camus "Le premier homme" à la Médiathèque du Grand Troyes samedi 10 décembre 2011.
Cette représentation clôturait la série de "Lectures nomades" données dans le cadre de la célébration du centenaire de la maison d'édition Gallimard.

Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 09:31
     
image0.jpg
Je viens de découvrir après l'avoir lu en version originale que le livre que m'avait offert, il y a un mois, ma belle-soeur, finlandaise de naissance, vivant en Grande Bretagne, avait déja été traduit en français.
Une découverte moins tardive m'aurait permis sans doute une lecture moins laborieuse de cet  excellent livre qui m'a passionné en dépit de mon anglais scolaire.
Le Magazine littéraire en avait proposé une critique alléchante au mois d'avril.
Personnellement, j'ai été sensible aussi aux résonances actuelles des thèmes traités dans ce roman picaresque et à son humour parfois cruel. Dans sa dédicace postfacée le "laquais" Parrot fait un plaidoyer pour la démocratie qui a une triste résonance aujourd'hui.
"The great ignoramus will not be elected. The illiterate will never rule".
Belle profession de foi que nous partageons même si  G W Bush a été élu président des Etats-Unis et  Nicolas Sarkozy est président en France !

19/04/2011 | Critique publiée par le Magazine littéraire

Le maître australien, double lauréat du Man Booker Prize et prix du meilleur livre étranger en 2003 (La Véritable Histoire du gang Kelly), continue de sautiller insolemment de siècle en siècle et de continent en continent pour nous livrer cette relecture picaresque et philosophique du voyage d’Alexis de Tocqueville.

Olivier-Jean-Baptiste de Clarel de Garmont, comte de Barfleur, est français, fils d’ultraroyalistes normands, et «enfant de l’horrible guillotine». Parrot, anglais, fils d’imprimeur, se rêve artiste, mais, à la suite d’un déclassement, se retrouve à torcher les riches. C’est alors qu’Olivier, objet de méfiance pour les révolutionnaires comme pour les légitimistes, est envoyé aux États-Unis, officiellement comme ambassadeur pour y rédiger un mémoire sur les prisons américaines ; en fait, pour se préserver d’une nouvelle révolution tandis que s’élèvent les barricades de 1830. Parrot se voit dépêché à ses côtés en tant que secrétaire par la mère angoissée du jeune aristocrate. Voilà les deux narrateurs successifs du nouveau roman de Peter Carey embarqués pour le Nouveau Monde, loin de la vieille Europe. Là-bas, toujours liés l’un à l’autre par la présence d’un inquiétant marquis manchot, ils feront l’expérience de la démocratie naissante sur fond d’intrigues amoureuses, politiques et financières.

Le maître australien, double lauréat du Man Booker Prize et prix du meilleur livre étranger en 2003 (La Véritable Histoire du gang Kelly), continue de sautiller insolemment de siècle en siècle et de continent en continent pour nous livrer cette relecture picaresque et philosophique du voyage d’Alexis de Tocqueville. Mais, comme un avertissement, le romancier tue, avant son embarquement, Blacqueville, frère jumeau par la consonance du penseur politique et meilleur ami d’Olivier. Le lecteur devra y voir le présage d’une variation cynique du périple ayant donné naissance aux brillantes théories de l’historien sur l’évolution des démocraties. Cette équipée insolite d’un fils à maman «snob, splénétique et anxieux» et de son chaperon malicieux qui, malgré tout, «voudrait être Olivier» rejoue la comédie du maître et du valet, avec en filigrane les figures de Figaro, de Scapin, ou encore d’Arlequin.

Dès le début, la farce domine, soutenue par un récit alerte (où les accélérations narratives donnent souvent lieu à des situations quasi gaguesques) et un langage explosif mi-châtié mi-argotique – dichotomie renforcée par l’alternance des voix des deux héros antagonistes d’un chapitre à l’autre. S’il faut évoquer l’art pictural, comme nous y enjoint parfois Peter Carey par certaines références, nous dirons que, d’un tableau noble et tranquille de Gainsborough, nous basculons en une dizaine de lignes dans une bouffonnerie à la Vélasquez ou une caricature à la Daumier. Carey n’a en effet rien abandonné de son ton provocant et drôle qui lui vaut souvent tant les louanges de la critique que les rictus des bien-pensants. D’où le choix de cette utopie démocratique, cette «fleur magnifique», ce «petit fruit tendre mais [qui] vieillira mal», dont certains traitements ne sont pas sans rappeler les ironiques Lettres philosophiques de Voltaire ou la recherche de l’idéale transparence rousseauiste. Mais, contrairement à ses personnages désillusionnés par une culture au moins aussi décadente que celle qu’ils ont quittée, il faut espérer que tout espoir d’une société meilleure n’est pas vain. Car nous ne sommes qu’au début du XIXe siècle…

Noémie Sudre

Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 10:03

 

Charles Dutreix, une rue et une école à Troyes.
Et un médaillon sur son monument funéraire, voir le blog "Toits, Toi, mon Troyes".

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (J.Joly)

Né le 10 février 1848 à Bar-sur-Aube (Aube), mort le 28 novembre 1899 à Troyes (Aube).

Député de l'Aube de 1893 à 1899.

Charles Dutreix était manufacturier à Troyes, où il avait fondé une très importante fabrique de bonneterie. Il n'avait pas limité son activité à cette seule branche industrielle car il présidait aussi aux destinées d'une Société coopérative d'alimentation, était directeur de la Caisse d'épargne de Troyes et, depuis 1887, présidait une Société de secours mutuels dont les affiliés étaient nombreux. Il siégea en outre au Conseil des prud'hommes. Cette activité multiple dépeint tout l'homme et l'orientation générale de ses convictions. Si Charles Dutreix participa activement depuis 1887 à toutes les luttes électorales locales, il ne posa sa candidature à la Chambre des Députés, qu'aux élections générales législatives des 20 août et 3 septembre 1893, dans la deuxième circonscription de Troyes. En tête au premier tour de scrutin, avec 5.366 voix sur 11.621 votants, contre 4.619 au député sortant Rambourgt, il fut élu au scrutin de ballottage avec 6.425 suffrages contre 5.954 à Rambourgt, sur 12.529 votants. Au renouvellement de 1898, il fut réélu dès le premier tour de scrutin, le 8 mai, avec 6.505 voix sur 11.985 votants, contre 3.889 à Jacquinot et 1.381 à Corgeron.

Candidat radical - socialiste, il s'était présenté avec un programme très étudié, préconisant la souveraineté du peuple, la dénonciation du concordat et la suppression du budget des cultes, la création de l'impôt sur le capital et sur le revenu, l'établissement de Caisses de retraites pour les ouvriers urbains et ruraux, l'assistance publique, la nationalisation des chemins de fer et des mines.

A la Chambre, où il siégea avec les radicaux-socialistes, il fit partie de diverses Commissions spéciales, mais principalement de celle du travail (1894, 1898), dont il fut le vice-président en 1898, et de celle des économies administratives (1899).

Très intéressé par les questions ouvrières, son action au Parlement sera presque exclusivement orientée vers celles-ci dans un sens très social pour l'époque. Lors de son premier mandat il fut l'auteur, en 1894, d'une proposition de loi tendant a nommer une Commission de vingt-deux membres pour préparer un projet de loi tendant à substituer aux fêtes légales, des fêtes républicaines choisies parmi les dates les plus mémorables de la Révolution (le rapporteur nommé conclut au rejet) et d'une proposition de résolution concernant la dénonciation du concordat et la suppression du budget des cultes. La même année, mais pendant son second mandat que la mort abrégea si rapidement, outre une mesure d'intérêt local, reprenant une idée d'Edouard Vaillant, il déposa une proposition de loi tendant à créer un sous-secrétariat d'Etat au Travail au Ministère du Commerce, proposition encore prématurée puisque le premier Ministère du Travail vit le jour avec l'arrivée au pouvoir de Clemenceau, en octobre 1906 ; il fut aussi l'auteur d'une proposition tendant à réformer les Conseils de prud'hommes : jointe à une autre proposition il en rédigea le rapport ; la mort l'empêcha d'assister à la discussion de ces textes, que le Sénat ne renvoya à la Chambre que durant la législature de 1902-1906 et qui, en définitive, ne virent jamais le jour. Il avait déjà été, en 1896, le rapporteur, en tant que secrétaire-rapporteur de la Commission du travail, d'un premier projet et de diverses propositions précédemment adoptés par le Sénat, relatifs au Conseil de prud'hommes, mais qui ne parvinrent pas à aboutir à la Chambre. Il avait, de même, rapporté, sans succès, en 1897 la proposition d'Edouard Vaillant tendant à créer un Ministère du Travail, de l'Hygiène et de l'Assistance publique, proposition qu'il avait lui-même reprise l'année suivante et qui eut le même sort.

En matière budgétaire, ses interventions furent très nombreuses pour chaque exercice et toujours marquées par un esprit nettement axé vers la gauche. Il déposa souvent de nombreux amendements qui connurent des fortunes diverses. Il intervint régulièrement dans la discussion des budgets des exercices 1895 à 1899 à de nombreux titres : Affaires étrangères, Guerre, Marine, Commerce et Industrie, Intérieur, Colonies, Agriculture, Finances, demandant ici ou là une augmentation ou une diminution de crédit correspondant à l'orientation générale de son action vers l'équité et en faveur des faibles. Il prit la parole en 1893 à propos d'un projet de modification de la loi du 29 juillet 1881, dite loi Lisbonne, en 1894, sur le projet de loi, adopté par le Sénat, sur les Sociétés coopératives de production, crédit et consommation et les contrats de participation aux bénéfices, sur la proposition de loi de Marcel Sembat tendant à modifier la loi du 21 mars 1884 concernant la création des syndicats professionnels, et enfin à propos du projet de loi ouvrant un crédit de 65 millions de francs pour mener à bien l'expédition de Madagascar ; cette dernière intervention fut assez orageuse : il s'y montrait « adversaire résolu de toute expédition coloniale nouvelle, mais partisan d'une organisation rationnelle dans les colonies que nous possédons » ; il y demandait avec insistance que l'on « colonise » pour le plus grand bien de l'extension du commerce extérieur français ; cette opinion fut fraîchement accueillie. L'année suivante, en 1895, il prit la parole à propos de la réforme de l'impôt des. boissons et de la modification de la loi du 15 juillet 1889 sur le recrutement de l'armée ; en 1896 il se fit entendre sur la proposition de loi Audiffred sur les Sociétés de secours mutuel, ainsi qu'en 1897, lors de la reprise de la discussion. Il intervint aussi vigoureusement dans le débat instauré sur la durée du travail des femmes, filles mineures et enfants, bataillant ardemment pour que cette durée fût ramenée à dix heures par jour.

Toutefois en 1896, il s'intéressa aux crédits en vue de l'exposition universelle de Bruxelles, l'année suivante à la prorogation du privilège de la Banque de France et en 1898 à la réforme des patentes. Lors de son second mandat, la mort ne lui permit de monter à la tribune que deux fois, en 1898, à propos de la réforme du règlement de la Chambre et de la suppression des taxes d'octroi sur les boissons hygiéniques.

Entre temps, il s'était fait élire conseiller général de l'Aube pour le canton d'Estissac.

Encore présent à la Chambre le 16 novembre 1899, il demandait le 20 un congé et décédait prématurément à Troyes, le 28 novembre, à l'âge de 51 ans.

A la séance du jour même, Paul Deschanel, président de la Chambre, prononça avec éloquence son éloge funèbre, résumant admirablement son œuvre de parlementaire. « Il avait, dit-il, apporté ici les habitudes de travail, de précision et d'ordre contractées dans sa profession de manufacturier... Le nombre et l'importance des questions qu'il a abordées témoignent de son activité actuelle. Sociétés coopératives de production et sociétés de secours mutuels, travail des femmes dans les manufactures, syndicats professionnels, assistance des vieillards et institutions charitables, enseignement industriel et commercial, Conseils de prud'hommes, réformes fiscales et administratives, son esprit sans cesse en éveil s'attaquait aux problèmes les plus divers, et toujours pour mettre plus d'équité et d'humanité dans nos lois, pour alléger le poids de la vie si lourd aux faibles, pour rapprocher la République de l'idéal que son cœur avait conçu.

« On sentait dans son visage amaigri et déjà touché par le mal, dans ses yeux où luisait une sombre flamme, l'ardeur de convictions sincères, la passion de la justice, l'impatience des résultats. »

Charles Dutreix était un personnage à Troyes ; le maire de la ville, lui-même, procéda à la déclaration de son décès. Une rue et une école communale y portent son nom.

charles-dutreix.jpg

Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 12:18

Dr Auguste Millard 1830-1915



En 1917, le conseil municipal de Troyes décida d'honorer la mémoire du médecin Auguste Millard, né en 1830 et mort en 1915 à Paris. Il donna son nom au groupe scolaire situé cours Jacquin.
Ce docteur en médecine, généreux donateur, était le fils d'un député de l'Aube, Jean Auguste Millard élu pour quelques mois en 1848.
Le docteur Auguste Millard a légué à Troyes :
une maison pour créer un dispensaire gratuit pour enfants malades;
100 000 F pour le fonctionnement du dispensaire;
80 000 francs pour l'organisation de colonies de vacances;
25 000 F pour la société des jardins ouvriers;
10 000 F pour le jardin ouvrier qui portera son nom;
150 000 F à la Caisse d'Epargne de Troyes pour des constructions ouvrières;
toute sa bibliothèque ainsi que celle de son père.
Il publie en 1915 quelques mois avant sa mort un livre "Souvenirs autobiographiques" qu'il dédicace à son ami d'enfance Alex Huguier Truelle fondateur des jardins ouvriers.



Posted by Picasa
Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 10:36


Joseph Julien Jacquin 1802-1855

Délibération du Conseil municipal de Troyes en 1902 donnant le nom de "cours Jacquin" à une portion du boulevard Danton.

"Jacquin, Joseph, Julien est né dans le Jura, à Foncine le Haut, le 6 février 1802. Venu à Troyes vers 1825, il s'installa comme ouvrier horloger dans la maison occupée par l'ancienne chapellerie Démarche. Puis il devint constructeur de métiers pour la bonneterie, dans la propriété qui existe à l'angle du cours Danton, auprès de l'ancien cimetière de la Cathédrale. Après 1840, il inventa la première mailleuse à dents mobiles. Cette invention entraine un développement considérable de la bonneterie circulaire. Après le coup d'Etat, Jacquin quitta la ville de Troyes et se rendit à Bruxelles; il mourut à Paris le 24 janvier 1855."


Biographie exacte mais incomplète de ce génial ingénieur-entrepreneur qui fut aussi un militant républicain socialiste très actif à Troyes dans les années 1840.

(à suivre)
Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 10:33




Samedi 3 septembre 2011, cour intérieure du Musée d'Art moderne de Troyes, premier concert des musicales d'Orient 2011 prsenté par Frédéric Lodéon.
Au programme Vivaldi JS Bach, Télémann et musique tzigane.

3rd September 2011, first concert for the "Musicales d'Orient" in the yard between the cathedral and the Modern Art Museum of Troyes.
Par deslilas10 - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés