Lundi 11 janvier 2010
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07:46
"Une princesse est morte
Sans flashs ni escorte
Sans bougie dans le vent
Sans rose devant sa porte
Une princesse est morte
Morte, sans flashs ni escorte. "
Inès est morte écrasée le vendredi 8 janvier 2010 devant la porte de son école des Sablons à Chatillon près de Clamart.
Ecrasée par son car de ramassage scolaire dans l'indifférence médiatique.
Petite fille d'origine marocaine, victime de négligences multiples qui sont vraisemblablement les causes de cet accident dramatique.
Elle n'a pas eu droit à la visite des Ministres de l'Intérieur et de l'Education, pas de minute de silence dans tous les établissements scolaires.
Elle n'a pas fait la une des journaux télévisés, ni des radios, ni des quotidiens.
Elle ne pouvait pas servir à une exploitation politicienne sur l'insécurité.
Une princesse est morte...
Par deslilas10
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Publié dans : deslilas
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Ça c'est le vrai visage de la France , pays d'egalite ,fraternite et de justice , le vrai visage de la descrimination française , c'est une mauvaise image de la france qui traite ses retortissants selon leurs, racines ,leurs couleurs ,cèst la france de la honte , une petite fille qui trouve sa mort dans des circonstances incomprehensibles sans que personne ne s en apperçoit , pour la simple raison qu`elle porte des origines marocaines , devinez , que dieu aie son ame dans le paradis eternel , et qu il soulage la souffrance de sa famille .
Je suis châtillonaise et j'ai un enfant qui fréquente Les Sablons le mercredi (ce grand établissement contient aussi un centre de loisirs). Ce que vous écrivez me touche et toucheront de nombreux autres parents.
Le Parisien a consacré un article dans son édition des Hauts-de-Seine. La Figaro y a consacré aussi un petit article. Et pourtant, ce ne sont pas les journaux que j'achète habituellement.
Mais le traitement aurait pu être bien plus vaste.
Un accident épouvantable, même s'il implique un enfant, alerte moins, intéresse moins, qu'un crime de sang. C'est regrettable. C'est injuste.
Inès méritait tout autant sinon plus une minute de silence nationale dans les établissements scolaires qu'une autre victime médiatisée à l'excès.
L'empathie et la compassion sont à géomètrie variable selon l'utilisation politicienne qui peut en être faite.
Nous sommes nombreux à avoir connu et apprécié Inès.
ines je la conaissais bien c t une de me amis ele faise d histoire avec personnes ele etai simple pleine de joie mais c t injuste kel nous e kitte c t son destin