Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 09:39

Le Ministère des Affaires sociales en Norvège prépare un projet de loi pour moraliser ses importations de compétences rares.
La Norvège s'interdirait elle même de piller les compétences, notamment pour les professions de santé, dans les pays qui souffrent d'ores et déjà d'une pénurie de professionnels, par exemple certains pays d'Afrique.

On est bien loin de la sordide "immigration choisie" pronée par le tandem Sarkozy-Heurtefeux en France.

(source Ilta Sanomat et Helsingin Sanomat 13/09/2007)

Par deslilas10 - Publié dans : Pays scandinaves et nordiques
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Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /Sep /2007 16:41
Suite attendue du dernier message de Daniel Schneiderman

Bonjour à toutes et à tous,

Comme je vous l’annonçais au début du mois, c’est à présent à vous de nous aider à reconstruire Arrêt sur images. A l’écart des médias traditionnels. Sur le Net.

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@rrêt sur images, qui sera en ligne en janvier 2008.

Ce sera un site d’une nature inédite, qui mêlera des enquêtes écrites et des émissions de télévision. Il comportera un « coin des profs » dédié à la pédagogie des médias et de l’audiovisuel, ainsi qu’un espace communautaire d’un nouveau genre pour confronter nos pratiques des médias.

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C’est à nous de nous en saisir. Dès aujourd’hui.

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Dans le paysage médiatique verrouillé d’aujourd’hui, la première liberté à conquérir est peut-être…celle de critiquer des médias omniprésents et omnipotents.

Je suis pleinement conscient de la confiance que vous allez nous témoigner en vous abonnant. Nous ferons tout pour être dignes de cette confiance.


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Par deslilas10 - Publié dans : Culture
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Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 18:02
Les Archives du Féminisme ont profité de la célébration du centenaire de la loi de séparation des églises et de l'Etat pour rappeler l'action d'une féministe laïque Jeanne Melin.
www.archivesdufeminisme.fr

Jeanne Mélin (1877-1964), les évolutions d’une féministe libre-penseuse
Extrait du bulletin Archives du féminisme, n°9 - décembre 2005
Extrait du dossier "Féministes laïques de la Première vague"

Le centenaire de la loi de 1905 nous donne l’occasion de croiser l’histoire du féminisme et de la libre pensée en France à propos de l’itinéraire militant de Jeanne Mélin. Née dans une famille ardennaise bourgeoise, elle adhère en 1901 à la Paix par le Droit. Elle s’inscrit aussi dans le courant féministe en fondant en 1912 le groupe de l’Union Française pour le Suffrage des femmes (UFSF) des Ardennes. En 1914, ses premières divergences avec l’UFSF apparaissent. Refusant l’Union Sacrée, Jeanne Mélin regrette l’absence de l’UFSF au Congrès pacifiste de La Haye auquel elle donne son adhésion. En 1918, elle fonde le comité d’action suffragiste prônant le suffrage intégral. De 1919 à 1925, elle milite très activement pour la paix et le droit de vote des femmes, notamment au sein de la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté (LIFPL). De 1920 à 1923, elle est membre du Parti communiste français. Entre 1925 et 1930, elle quitte provisoirement l’action militante pour se plonger dans l’écriture de romans et de lettres philosophiques, les lettres à Thalès. Au début des années 30, elle cherche à unir les pacifistes divisés en créant le Cercle Pax Orient Occident et adhère aux idées des pacifistes intégraux. Après 1936, elle se retire de la vie publique. La famille Mélin est catholique sans être cléricale. La grand-mère, Constance Dumont, bien que pieuse, refusait l’implication des prêtres dans la vie de famille. Dans ses Mémoires, Jeanne Mélin, qui est baptisée, la présente comme une « vraie républicaine anticléricale » [1]. Le soutien à la République est une valeur importante pour ses proches qui lisent quotidiennement Le Petit Ardennais, dirigé par Emile Corneau. Ce journal quotidien républicain, laïc, ouvert aux francs-maçons, n’hésite pas à mentionner des obsèques laïques et ne manque jamais une occasion de stigmatiser les ecclésiastiques catholiques. Toutefois, Jeanne Mélin reçoit une éducation conforme à celle des jeunes filles de son milieu social au XIXe siècle. Elle fait des études secondaires au pensionnat Sainte-Chrétienne de Carignan alors que son frère est envoyé au lycée de Charleville. Dans ses Mémoires, elle pointe un effet néfaste de son éducation, critiquant l’éducation littéraire qu’elle a reçue. Dans une Lettre à Thalès de février 1928, elle relate aussi l’éveil de sa conscience anticléricale, libre penseuse : « La littérature surtout était mise à un plan d’arrière. Et des philosophes scandaleux, leurs théories connues des pauvres jeunes filles que nous étions, devaient entraîner nos esprits à la dérive en abolissant en nous les croyances dogmatiques. Fi des romanciers et des romancières comme George Sand par exemple, suppôt de Satan. Lire tous ces auteurs, pionniers du progrès de l’esprit humain devait nous conduire tout droit aux enfers. C’était péché mortel ! » [2]. La lecture, adolescente, de Victor Hugo, renforce ses convictions. Dans ses Mémoires, elle insiste sur ses interrogations sur sa foi, sur sa curiosité d’esprit trop vive pour les religieuses : « Cependant, je n’étais pas sans les inquiéter. Lors de retraites organisées par les jésuites, elles me désignaient pour combattre ce qu’elles appelaient ma curiosité d’esprit » [3]. Elle subit alors des crises de conscience. Plusieurs événements familiaux vont la détourner de la religion : le décès de sa grand-mère et la grave maladie de sa mère. Lors de séjours parisiens entre 1896 et 1900 pour les soins maternels, elle séjourne dans une pension de famille tenue par des religieuses et condamne leurs « influences mystiques ». [4]. En 1901, Jeanne Mélin suit avec un grand intérêt les débats à la Chambre à propos de la loi sur les congrégations et les associations. Elle est sensible au discours laïque, libre-penseur, anticlérical de la branche ardennaise de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) qui souhaite simplement défendre la liberté de conscience de chacun et mène une action constante sur la promulgation et l’application de la loi sur la séparation des Eglises et des Etats. Dans cet état d’esprit, Jeanne Mélin adhère naturellement en 1902 à la fédération des Ardennes de la LDH, créée un an plus tôt. Elle y retrouve des similitudes avec ses engagements : le respect de la laïcité, l’anticléricalisme.

Au fil des années, son discours anticlérical s’intègre à sa réflexion féministe. En mars 1912, lors d’une conférence pour l’UFSF dans les Ardennes, elle essaie de convaincre « ceux qui ignorent tout de la question féministe et du mouvement suffragiste, ceux qui le connaissent mal , ceux qui craignent pour la société un recul politique, les femmes indifférentes ou hostiles ». [5]. Elle s’attaque à un cliché véhiculé par les partis de gauche : « Si les femmes votent, ce sont les curés qui votent » [6]. Elle relativise ce poncif, affirmant que de nombreuses croyantes sont « routinières en religion, mais nullement fanatiques » [7]. Pour contrer cette influence de l’Eglise qu’elle juge restreinte, elle fait l’éloge de l’éducation politique de la femme qui permet l’éclosion de son indépendance. A la fin de décembre 1912, Jeanne Mélin évoque pour la première fois en public ses opinions libres-penseuses en invitant dans sa ville de Carignan, près de Sedan, l’avocat libre-penseur Gustave Hubbard [8] pour une conférence sur la Paix et la Libre-Pensée Internationale. Par cette invitation, Jeanne Mélin cherche à rassembler toutes les forces vives susceptibles de mener le combat pacifiste et libre-penseur. L’orateur commence sa conférence en insistant sur le fait suivant : « La libre pensée considérait les Eglises et les Religions comme les auteurs de beaucoup de guerres ». [9]. Il se sert d’images historiques connues de tous - « les croisades, le seigneur béni par un prêtre » - pour dénoncer « cette alliance du militarisme et du cléricalisme qui produisent des effets plus meurtriers encore ». [10]. Cette dénonciation de l’alliance du sabre et du goupillon en faveur de la guerre est un des leitmotivs de l’engagement libre-penseur de Jeanne Mélin. Pendant la Grande Guerre et la première moitié des années 1920, elle n’utilise pas ces arguments libre-penseurs au sujet de la paix et du droit de vote des femmes. En 1927, elle traverse une période personnelle très difficile, marquée par le décès de sa mère et une lassitude de l’engagement militant. Dans Les Lettres à Thalès, elle révèle sa grande vulnérabilité qui se traduit par une exacerbation de ses convictions de libre-penseuse. Elle se sert d’un exemple familial - le mariage de son frère - pour déclencher son courroux. Elle refuse que son frère se marie religieusement. Elle refuse de se rendre à la cérémonie religieuse. Elle rejette ces convenances respectées par tous, ces sociabilités établies dans la France profonde, sacralisant la messe du dimanche et le mariage religieux. Elle fait sa profession de foi de libre-penseuse en affirmant ne porter « aucun respect à ces simulacres de croyances en des religions qu’on ne connaît même qu’imparfaitement et qu’on néglige de pratiquer dans la vie courante ». [11]. Elle reprend à son compte cette idéologie, assimilant les chrétiens, les prêtres à des rats, cherchant à détruire les fondations de la République, à favoriser la guerre, à empêcher les femmes de voter : « Comme ceux des caves, ils [ les rats] se plaisent dans les coins obscurs, y entassant provisions sur provisions, il ne s’agit pour les faire déguerpir que de leur marcher sur la queue, bousculer leurs cachettes et les effrayer avec un peu de vacarme ! » [12]. Jusqu’à l’élection du pape Jean XXIII, elle se complait dans son discours anticlérical. Ensuite, ses convictions semblent fléchir. Elle espère dans son journal intime que le nouveau pape sera l’ « arbitre de la Paix entre les peuples usant de son autorité pour faire l’orgueil des gouvernants ». [13]. En avril 1963, elle rend hommage à la principale revendication de Vatican II qu’elle présente comme le « plus grand tournant de l’histoire de l’Eglise ». [14]. Elle apprécie l’implication de l’Eglise pour « dominer la politique internationale contre la faim et la misère ». [15]. Elle salue l’encyclique « Pacem in terris », proclamée le 11 avril 1963 ordonnant la paix entre les nations, fondée sur la vérité, la justice, la charité, la liberté. Le pape y établit un principe : « La paix sur la terre, objet du profond désir de l’humanité de tous les temps ne peut se fonder ni s’affermir que dans le respect absolu de l’ordre établi par Dieu » [16]. Il cherche à détruire « les désordres qui opposent les individus et les peuples, comme si la force seule pouvait régler leurs rapports mutuels » [17]. Jeanne Mélin mesure le chemin parcouru, se souvenant de ses démêlés avec le journal conservateur et catholique ardennais, La Dépêche des Ardennes, au début du XXe siècle. En ce même mois d’avril 1963, elle salue le courage du pape Jean XXIII d’imposer une vision sociale grâce à Vatican II. Elle lui voue une grande admiration, appréciant qu’il soit issu d’un milieu modeste et qu’il ait connu la misère dans sa jeunesse. Elle le remercie d’avoir « démontré le bien-fondé de l’œuvre sociale préconisée par les révolutionnaires issus de la philosophie des penseurs les plus persécutés de l’Eglise et des fondateurs des Droits de l’Homme et du citoyen assurant aux peuples la libre disposition d’eux-mêmes » [18]. Jeanne Mélin salue surtout la reconnaissance par le Vatican de l’entrée des femmes dans la vie publique. Ce geste du Vatican va permettre, espère-t-elle, de mettre un terme à la mainmise de l’Eglise sur le vote féminin. En reprenant cet argument, Jeanne Mélin réfléchit en féministe de la première vague. Elle espère toutefois que cette initiative va assouplir la doxa restrictive de l’Eglise sur la « condition féminine » [19]. Un point provoque cependant sa colère : le refus du contrôle des naissances par le Vatican qui préconise plutôt l’amélioration par la science des « ressources alimentaires » [20]. Au contraire, selon Jeanne Mélin, la priorité est la mise en place du contrôle des naissances et la régulation de la misère. Craignant la surpopulation de la planète, elle s’en explique dès 1962 dans son journal intime : « Les familles de plus en plus encouragées par des demandes officielles sont un danger permanent sur les besoins du fait du nombre de bouches à nourrir » [21]. Elle souhaite « réglementer raisonnablement la procréation » qui « va devenir une obligation si on veut éviter la surcharge humaine sur la planète » [22]. Elle reconnaît « l’attachement du pape à une société nouvelle, plus libre et plus humaine » [23]. Après la mort de Jean XXIII, le 22 juin 1963, Jeanne Mélin espère que Paul VI va poursuivre l’œuvre de son prédécesseur [24]. Mais ne nous trompons pas : il ne s’agit pas, au crépuscule de sa vie, d’un retour tardif à la foi catholique. En avril 1964, ses obsèques sont civiles.



[1] Archives Départementales (AD) des Ardennes. Collection Mélin. 15 J 1. Jeanne Mélin, Mémoires, p.1.

[2] BHVP. Fonds Bouglé. Boite 2. Fonds Jeanne Mélin, Lettres à Thalès, 6 février 1928.

[3] AD des Ardennes. Collection Mélin. 15 J 1. Jeanne Mélin, Mémoires, p.7.

[4] AD des Ardennes. Collection Mélin. 15 J 1. Jeanne Mélin, Mémoires, p.6.

[5] BHVP. Fonds Bouglé. Boite 34. Brouillon d’une conférence du 30 mars 1912.

[6] Idem.

[7] Idem.

[8] Gustave Hubbard (1858-1927), député de Seine-et-Oise (1895-1898) et des Basses-Alpes (1901-1906). En 1901, il milite en faveur de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il dépose des amendements souhaitant la fermeture de l’ambassade de France auprès du Vatican.

[9] Le Petit Ardennais, 27 décembre 1912.

[10] Idem.

[11] BHVP. Fonds Bouglé. Boite 1. Fonds Jeanne Mélin, Lettres à Thalès, 28 mars 1927.

[12] Idem.

[13] AD des Ardennes. Collection Mélin. 15 J 3 (1). Jeanne Mélin, Libres propos ardennais, 30 octobre 1958.

[14] AD des Ardennes. Collection Mélin. 15 J 3 (1). Jeanne Mélin, Libres propos psychocosmiques, 11 avril 1963.

[15] Idem.

[16] Encyclique Pacem in terris (11 avril 1963), cité in Paul Dreyfus, Jean XXIII, Fayard, 1979, pp. 377-382.

[17] Idem.

[18] AD des Ardennes. Collection Mélin. 15 J 3 (1). Jeanne Mélin, Libres propos psychocosmiques, 11 avril 1963.

[19] Idem.

[20] Idem.

[21] Archives Départementales des Ardennes. Collection Jeanne Mélin. 15 J 3 (1). Jeanne Mélin, Libres propos européens, 30 mai 1962.

[22] Ibid.

[23] Archives Départementales des Ardennes. Collection Jeanne Mélin. 15 J 3 (1). Jeanne Mélin, Libres propos psychocosmiques, 27 mars 1963.

[24] Archives Départementales des Ardennes. Collection Jeanne Mélin. 15 J 3 (1). Jeanne Mélin, Libres propos psychocosmiques, 24 juin 1963.

Par deslilas10 - Publié dans : Culture
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Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 14:04
Le site du syndicat Force Ouvrière propose une analyse des raisons du rendez-vous manqué de Sarkozy avec les fonctionnaires.

LES RAISONS DU REPORT DU DISCOURS DE M. SARKOZY
 

Le tollé syndical provoqué par les récentes déclarations sur la fin des régimes spéciaux de retraite semble être à l’origine de l’ajournement du déplacement du président à Nantes. Ville où il devait évoquer ses réformes dans la Fonction publique.

 

 
 
 
   
Nicolas Sarkozy a annulé le déplacement qu’il devait faire aujourd’hui à Nantes pour évoquer les réformes qu'il entend mener dans la fonction publique. Alors qu’il était calé depuis plusieurs jours, l'Elysée a fait savoir hier que ce déplacement est reporté au 20 septembre «en raison de contraintes d'agenda». Connaissant l’activisme présidentiel, cette explication on ne peut plus diplomatique fait sourire à l’Union départementale FO de Loire-Atlantique. Selon son secrétaire général, Patrick Hébert, le président n’avait peut-être pas envie de se montrer à Nantes où plusieurs syndicats du département (FO, CGT, FSU, Solidaires) avaient appelé les salariés à se mobiliser pour sa venue. Le discours du président devant «être un acte politique qui, à n’en pas douter, servirait de tremplin à l’offensive menée contre les fonctionnaires, et les missions des services publics», il «ne pouvait être le seul entendu» ce jour, explique un tract intersyndical (FO, CGT, FSU, Solidaires). Et avec les sorties tonitruantes du week-end sur la fin annoncée des régimes spéciaux, on pouvait s’attendre une forte mobilisation locale, rapporte Patrick Hébert.

Le tollé syndical provoqué par la récente déclaration du Premier ministre François Fillon ((voir notre article du mardi 11 septembre 2007) y est pour beaucoup, estiment également les fédérations de fonctionnaires. «On se pose des questions sur les raisons de ce report (...) et on soupçonne que l'épisode des régimes spéciaux n'y est pas pour rien», affirme ainsi Eric Fritsch (CFDT), estimant que M. Sarkozy veut «chercher à calmer le jeu, temporiser, pour se donner le temps de se positionner». Pour Gérard Noguès (FO), «la déclaration de Fillon sur la réforme des régimes spéciaux, cumulée aux fonctionnaires, ça peut évoquer, pour certaines personnes, quelque chose comme novembre 95», quand le pays a été paralysé par trois semaines de grève.

De plus, ajoute le leader de FO-Fonctionnaires, «comme nous exigeons toujours l'ouverture de négociations salariales pour 2007, M. Sarkozy ne pouvait pas, lors de son discours (de Nantes), faire l'impasse sur le problème du pouvoir d'achat des agents. Et tant que le gouvernement n'a pas trouvé des marges de manœuvre budgétaires pour augmenter les salaires, (...) son discours aurait été affaibli, avec des non-réponses aux vrais problèmes». Rappelant le «caractère d'urgence» de ces revendications, Jean-Marc Canon (CGT) espère «que ce retard (...) ne sera pas le prétexte à un nouveau recul pour l'ouverture de négociations incontournables». L’autre point de crispation entre le gouvernement et les fonctionnaires, c’est l’emploi, notamment après l’annonce du non-remplacement en 2008 de 22.700 agents partant à la retraite. L'ensemble des organisations de fonctionnaires doit se retrouver le 20 septembre, une fois connues les intentions du chef de l'Etat tandis que les syndicats de Loire-Atlantique prévoient de mobiliser ce jour-là.

Nicolas Sarkozy était hier en Bretagne pour l'inauguration d'un salon de l'élevage à Rennes. S’il n’y a pas évoqué l’avenir des fonctionnaires, il s’est en revanche senti obligé d'en remettre une couche sur les régimes spéciaux, dont l’existence est, selon lui, «indigne». Il pouvait se le permmettre. Devant des agriculteurs, il ne risquait pas d’affronter un public hostile.
Par deslilas10 - Publié dans : Politique
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Mardi 11 septembre 2007 2 11 /09 /Sep /2007 22:04

Le blog de Juhani Artto présente un sondage effectué auprès de salariés finlandais.

Une large majorité d'entre eux préfèrerait une augmentation de 5 jours de congé par an à une augmentation de leur salaire de 2%.

76% des salariés âgés de 35 à 50 ans préfèrent  l'option  " travailler moins";
c'est le cas de 70% des salariés âgés de plus de 50 ans,
et 57% des moins de 35 ans expriment le même choix.


Clear majority of Finns prefer five more days off annually
to a two per cent pay rise


Helsinki (04.09.2007 - Juhani Artto) According to a new opinion survey, Finns would rather have five more days off annually than to receive a two per cent pay rise. This is the result of the survey, commissioned by the Union of Salaried Employees TU and conducted by TNS Gallup.

For an employee who earns EUR2.500 per month and has a 40 hour working week the two options calculatorily have identical values.

A clear majority of the respondents in all age groups preferred the " five more days off annually" option. The highest provision (76 per cent) was scored among employees in the 35 to 50 year age group. In the group for those over 50 years of age 70 per cent of the respondents chose the more days off option. And among employees who are under 35 years of age 57 per cent responded similarly.

Even among those whose annual earnings do not exceed EUR25.000 the majority (61 per cent) preferred five days more off annually to a two per cent pay increase. 76 per cent of employees living in the largest urban centres chose the same alternative. In smaller cities and in rural areas almost two thirds of the respondents opted in like fashion.

The large support for extending continuous leisure periods did not come as a surprise to Antti Rinne, the president of the TU. Previously the same trend had been identified in recent questionnaires, carried out among rank and file members.

However, the findings reveal a shift in values from that which prevailed some time ago, Rinne points out.

Rinne interprets this as being due to the ever-increasing demands being made on labour. And in particular to the frenetic pace people must work under resulting in people feeling the need for longer periods of rest and leisure so as to recharge themselves.

In the name of competitiveness, employers try to push the development in the opposite direction, towards longer working hours. In people's minds this would not be the right direction, Rinne stresses.

In the present bargaining round TU aims at both proper pay rises for all and shortening of the annual working hours by 40 hours. At the present moment the Union of Salaried Employees TU is bargaining for new collective agreements in 40 industries, including those such as the technology, building, forest and chemical industries and the communication sector.

 
 
Par deslilas10 - Publié dans : Pays scandinaves et nordiques
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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 13:49
Daniel Schneidermann nous informe du redémarrage de "ARRET SUR IMAGE" dans les mois qui viennent sur un site Internet.
Un appel à abonnement sera lancé très prochainement auprès de tous ceux qui veulent défendre la liberté d'informer.

"Bonjour à toutes et à tous,
 
En ces jours de rentrée, je souhaite vous donner de bonnes nouvelles de l'avenir d'Arrêt sur images.
 
Nous avons été silencieux cet été. Pourtant, du Tour de France à la libération spectaculaire des infirmières bulgares, en passant par les nouveaux empiètements de la presse people, nous aurions eu beaucoup de sujets à traiter, dans un univers médiatique plus monocolore, et plus violent que jamais.
 
Mais nous préparions la rentrée.

En un mot comme en cent, nous avons décidé de construire un site.

Puisqu'aucune chaine de télé ne veut produire ni diffuser Arrêt sur images, et puisque au fond seuls ses télespectateurs veulent que cette émission continue, nous allons nous passer de la télévision.
 
Nous allons faire l'émission sur Internet.
 
Evidemment, ce ne sera pas la même émission. D'ailleurs, ce ne sera pas vraiment une émission.
 
Ce sera...un site.
 
Avec des textes, comme dans les blogs. Avec des images diffusées par les télés, évidemment. Avec des reportages, filmés ou écrits, sur les personnages de la tragi-comédie médiatique. Et avec des débats en plateau, comme dans l'émission supprimée par France 5. Les débats seront évidemment plus courts. On ne regarde pas des images sur Internet de la même manière qu'à la télévision.
 
Donc, la grand messe du dimanche sera éclatée en une pluie de rendez-vous et d'enquêtes. Il y aura des rendez-vous quotidiens ou hebdomadaires. Il y aura aussi des surgissements inopinés. Il y aura des visages que vous connaissez déjà. Il y aura aussi de nouveaux visages. Le site sera très réactif à l'actualité, mais nous construirons aussi un solide fonds d'archives, pour restituer sa mémoire à l'univers audiovisuel, univers de la fugacité et de l'amnésie.
 
Le site sera essentiellement financé par ses abonnés.
 
Nous avons beaucoup hésité à choisir ce mode de financement. Ne fallait-il pas tout miser sur la pub ? Ne fallait-il pas faire appel à de généreux investisseurs?
 
C'est votre nombre, qui a emporté notre décision. Votre nombre, et la motivation de tous ceux d'entre vous que nous avons croisés cet été, au hasard de nos déplacements.
 
Nous n'avons donc pas fait appel à des investisseurs. Et nous souhaiterions que le recours à la pub soit modéré.
 
En choisissant ce mode de financement, nous savons que nous allons à contre-courant d'un certain air du temps. L'air du temps répète que l'évolution vers la gratuité de tous les services produits sur Internet est inéluctable. L'air du temps répète qu'on n'y peut rien.
 
Nous n'aimons pas trop écouter l'air du temps.
 
Nous faisons donc le pari inverse. Nous parions qu'assez de citoyens estimeront qu'une information indépendante sur l'univers médiatique est un service qui a un coût.
 
Pour autant, nous ne souhaitons pas nous limiter aux convaincus. Certaines parties du futur site seront accessibles à tous. Nous voulons qu'il contribue fortement au débat public. Nous voulons que ses analyses, ses informations, irriguent Internet, et viennent contrarier le ronron de la grosse machine.
 
La campagne d'abonnements sera lancée courant septembre, le temps d'achever les derniers préparatifs. Tous les détails de la résurrection d'Arrêt sur images vous seront alors dévoilés en priorité, à vous tous qui avez signé pour que votre émission continue.
 
Simultanément à cette campagne, nous entreprendrons la construction du site définitif.
 
Ce devrait être l'affaire de quelques mois. Le temps de trouver les mains qui le construiront (ce qui n'est pas le plus facile) et...de le construire, accueillant, durable, vaste, confortable, équipé pour traverser le déluge.
 
Vivement 2008 !

 Daniel Schneidermann

Par deslilas10 - Publié dans : Politique
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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 10:07
Le blog multiculturel finlandais propose un article sur les chercheurs d'or en Finlande, en Laponie. P1010895.JPG

ci-dessus un groupe de français à l'été 2006 près de Tankavaara.

 

Hunting for treasures

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Gold panning at Ivalojoki in 1935. According to the Gold Prospector Museum the aim is to get Ivalojoki recognised as a UNESCO World Heritage site.
Gold panning at Ivalojoki in 1935. According to the Gold Prospector Museum the aim is to get Ivalojoki recognised as a UNESCO World Heritage site.

If you thought that panning for gold is a thing of the past, head for Finnish Lapland and you’ll see the world of gold, the first metal known to be used by man, in a totally new glitter.

The discovery of gold in the Ivalojoki River in 1868 started the first gold fever in Lapland. Ivalojoki belongs to one of the best-preserved historical gold sites from the early part of the 20th century. Even though the recorded gold history of Finland does not compete with other parts of the world, the gold found in Lapland had a significant local impact. Nowadays gold mining is an economically industrial activity, and gold tourism is gaining increasing popularity, thanks to some persistent and knowledgeable pioneers.

   The methods used for hundreds of years are still used side by side with modern technology, and the legends live on. This you can experience yourself, for instance on the Laanila Gold trail which gives you a taste of how gold was prospected in the old days. 

But the traditions still go strong. Don’t be surprised at the number of real enthusiasts in search of gold at their claims. You might want to ask for some tips about where and how to find your own nuggets – just don’t expect to get very elaborate answers. 

Those who want to get more insight into the world of gold should pay a visit to the Tankavaara Gold Village. Unique even by international standards, the Museum of the village depicts the colourful history of gold panning and prospecting. Here you have a chance to learn the skill of finding some golden flakes among the gravel on your gold pan. Just remember that all that glitters is not gold.

   If you are looking for a real challenge, take part in the Goldpanning Finnish Open which has been held in Tankavaara ever since 1974. The goal of the competition is to find the tiny golden chips hidden in the sand bucket by using the washing pan as fast as possible. Every lost chip adds a penalty of five minutes to the final time. The next step is of course the World Championships…
Amethyst opens your senses

If you fail to pan gold, there’s another precious stone which you will find with a 100 percent guarantee.

Amethysts can be easily found on the surface of the Lampivaara fell. They started to crystallize deep inside the earth as early as 2,000 million years ago. Due to enormous differences in temperatures and several glacial periods, the bright-coloured amethysts with shades ranging from light purple to dark violet finally reached the surface after the last ice age about 10,000 years ago.

However, it was not until in 1985 when the valuable mine was discovered by a passerby. Today the mine, located in the middle of the Pyhä-Luosto national park, is the only one of its kind in operation in Europe, and maybe the only gem mine in the whole world which welcomes visitors. The highlight of the mine visit is of course to dig out your own lucky stone.

Several stories and myths are associated with the amethyst. The word ‘amethyst’ derives from Greek meaning “not drunken”. According to a Greek mythology, the amethyst helps to get rid of dependencies. Carrying an amethyst is believed to make you more relaxed and self-confident. It also reduces headache and helps you to get better sleep. A perfect relief to our stressful lives!
What’s more, the amethyst is the stone of love and friendship. The positive influence of the stone is said to enhance true friendships and even fertility. 

And no matter how your treasure hunt turns out, at least you’ll be enriched by the mythical Lappish atmosphere.

Further info:
www.tankavaara.fi
www.kultamuseo.fi
www.amethystmine.fi

Tuija Härkönen
Par deslilas10 - Publié dans : Photo
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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /Sep /2007 09:25

Une seconde médaille pour le mouton de Spoy. (cf post précédent sur le podium de Spoy)

Ou bien un loup qui se fait passer pour un agneau pour manger les trois petits cochons.
P1050105.JPG


Charlélie Couture - L'Histoire Du Loup Dans La Bergerie

Note des fluctunautes :
Année : 1981
Label : AZ
Charlélie Couture - Poemes Rock Ce titre est extrait de l'album Poemes Rock

Paroles de L'Histoire Du Loup Dans La Bergerie

Derrière le parking qu'est désert la nuit,
A côté de la voie ferrée dans une impasse étroite,
Il y a un p'tit bar au papier peint jaunâtre, papier peint jaunâtre,
Le vin pique la gorge et le pains des sandwich
Est plus mou qu'une éponge, bien plus mou qu'une éponge
C'est pas un bel endroit mais ça suffit pour boire
Un canon, deux canons avant d'aller se coucher
Tous les vendredi soir à peu prêt vers 7 heures,
On l'entend arriver déjà depuis le parking,
Il fait voler la porte et il entre en hurlant :
" Salut la compagnie, salut la compagnie "
Avec les yeux gonflés sur sa gueule de clochard,
Cicatrice au menton, mouchoir comme un foulard,
Il s'appuie au comptoir pis il commence à boire
En racontant une histoire,
Celle du loup dans la bergerie,
Celle du missionnaire dans la blanchisserie
Il a vu toute la terre, il a fait tous les pays
Il dit qu'il a été légionnaire alors on l'appelle comme ça,
On dit " Tiens t'as vu l'légionnaire "
Il dit pas l'Indochine, il dit qu'il a fait l'Indo, pis aussi l'Algérie
Il raconte que sa vie, toujours la même histoire, son histoire,

Celle du loup dans la bergerie,
Celle du missionnaire accroupi dans son lit
Quand il est saoul, encore un peu plus saoul, il se goure, il mélange tout,
Dans sa voix éraillée, il se met à brailler, en faisant le tour des tables
Il veut vendre des poèmes qu'il a écrit lui même,
Sur des feuilles de papier mal ronéo typées
Et ça raconte encore toujours la même histoire,
Celle du loup de la troisième dynastie
Qui mange un missionnaire accroupi tout gris dans une blanchisserie,
A côté de la grande bergerie..
On y comprend que dalle,
Mais ça fait rigoler tous les buveurs fatigués en sortant du boulot,
Et même si on se fout de lui, on lui paie une tournée
Pour qu'il raconte encore et encore
L'histoire du loup dans la bergerie
Celle du missionnaire ébloui.
Par deslilas10 - Publié dans : Humour
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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 14:45
Des sites qui présentent plusieurs aspects du talent du peintre et dessinateur suédois Carl Larsson

http://lambiek.net/artists/l/larsson_carl.htm notamment pour ses dessins comiques.
http://www.clg.se/ le site officiel familial de Carl Larsson
www.fortunecity.com/roswell/rune/399/thorsblot.html pour l'histoire du tableau  Midvinterblot 1915
http://eevaliisa.canalblog.com/archives/2007/08/14/index.html pour un rapprochement avec le peintre américain Norman Rockwell.


 brita_iduncarl_larsson
larsson2
469_lisbeth

<a href="http://technorati.com/claim/vcqidqy4se" rel="me">Technorati Profile</a>
Par deslilas10 - Publié dans : Pays scandinaves et nordiques
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Jeudi 30 août 2007 4 30 /08 /Août /2007 08:52
P1040745.JPGP1040747.JPG

Spoy est un village dans la région productrice de champagne dans l'Aube.  Ses moutons obtiennent de meilleures performances que les athlètes français à Osaka.
Par deslilas10 - Publié dans : Humour
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