Lundi 7 avril 2008




La France obtient la 1ère médaille d'or des JO 2008 celle du ridicule grâce à son imposant dispositif policier mis en place pour protéger la traversée de la flamme olympique dans Paris le 8 avril 2008.

Plus de 3000 policiers mobilisés, une escouade de policiers en roller encadrant les porteurs de flamme et empêchant les spectateurs d'apercevoir l'objet "sacré".

Une démonstration de la France d'après selon le candidat Sarkozy.



Rappel

http://gonzale.deviantart.com/journal/12219902/


Près de 3.000 policiers et gendarmes sont mobilisés lundi à Paris pour protéger la flamme olympique qui bénéficiera d'une sécurité rapprochée particulièrement conséquente dans un périmètre de 200 mètres autour d'elle, a-t-on appris samedi auprès de la préfecture de police de Paris (PP).

«Ce dispositif est prévisionnel», a-t-on commenté à la PP, confirmant des informations du Figaro.

Une «bulle» d'environ 200 mètres sera constituée autour des porteurs de la flamme. Son périmètre sera sécurisé par un cordon de motards (65), un cordon de pompiers joggeurs (100), un cordon de policiers en rollers (100), des véhicules de CRS (32 pour 160 hommes) et de compagnies de sécurisation (16 véhicules), a précisé la PP.

Des renforts policiers dès dimanche

Plusieurs centaines de policiers seront réparties tout le long du trajet de 28 kilomètres. A cela s'ajouteront trois vedettes de la brigade fluviale, un hélicoptère et la garde républicaine à cheval, selon la préfecture de police.

La flamme olympique entamera son périple parisien depuis le premier étage de la Tour Eiffel, lundi à 12h35, et sera portée par 80 relayeurs sur 28 kilomètres dans le sud-ouest de la capitale avant d'arriver au Stade Charléty.

Les Renseignements généraux (RG) s'attendent, dès dimanche, «à des manifestations diverses» lors du Marathon de Paris.

L'organisation de défense de la presse Reporters sans Frontières (RSF) a fait savoir samedi qu'elle prévoyait de mener des actions «symboliques, spectaculaires» lundi.

 

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Dimanche 6 avril 2008
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Mardi 1 avril 2008

Non content d'avoir donné en avant-première l'annonce de l'envoi d'un renfort de 1000 soldats français en Afghanistan, le Président de la République a informé les Anglais de sa prochaine opération.
Le journal anglais THE SUN en a fait profiter ses lecteurs aujourd'hui.
Les médecins vont procéder à une opération délicate pour rendre M. Sarkozy à hauteur de son ego.

plus d'info sur le site internet

http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/article983556.ece

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Mardi 25 mars 2008

Il a fallu attendre l'intervention du sociologue Henri Vacquin pour entendre enfin une analyse sérieuse du conflit entre le MEDEF-Parisot et l'UIMM de Denis Gauthier-Savignac.

L'édito de Henri Vacquin

UIMM... Hypocrisies patronales !


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Je ne sais pas bien ce que des comptes « non certifiés » laissent comme latitude légale aux dirigeants des syndicats, qu’ils soient patronaux ou salariés. L’affaire de l’UIMM permettra peut-être aux citoyens lambdas dans mon genre, censés ne rien ignorer de la loi, d’être mieux éclairés. Puisse la justice en passant faire œuvre pédagogique. Cela dit, les cris d’orfraie du moment autour de l’UIMM et surtout ceux qui émanent des milieux patronaux ont un goût quelque peu nauséeux. Il est difficile de croire les patronats, lorsqu’ils prétendent ignorer des us et coutumes qui sont des secrets de Polichinelle bien au-delà de la seule métallurgie. Seuls les montants des sommes concernées peuvent surprendre, sauf le secteur bancaire et apparemment les instances de contrôle du blanchiment. Ces dernières semblent bien - dit-on - avoir alerté Bercy dès la fin des années 90, sans que l’on juge bon de creuser plus avant le sujet. Comment regarder cette non-intervention des pouvoirs publics sinon comme une complicité, voire une tolérance excessive poussant à la faute les délinquants. Même si l’on veut faire croire que c’est DGS qui aurait inventé ces pratiques à l’UIMM, ce dont je doute, cela ferait 15 ans de complicités bancaires et politiques, ce qui, du fait des alternances, pourrait concerner tout le monde.
Si la justice passe en balayant bien dans tous les recoins, à l’UIMM comme ailleurs, il serait difficile pour consoler l’opinion de se limiter à ne lui livrer que 2 ou 3 boucs émissaires. C’est effectivement tout un système qui est en cause.

Ce qu’il en coûte de se croire toute puissante

Quand DGS a été embauché à l’UIMM, qui va croire qu’il n’a pas eu un cahier des charges, sinon écrit, du moins explicite de la gestion de la fluidité sociale ? Preuve en est de l’UIMM prenant en charge les éventuels risques fiscaux qu’encoure son ex-président. Ce qui n’a rien d’illégal, pas plus d’ailleurs que le parachute négocié avec DGS pour sa mise à la retraite. Ce qu’en retiendra l’opinion, après bien d’autres parachutes dorés beaucoup plus importants, c’est que tout cela, bien que très légal, est très, très injuste, ce qui ne renforce en rien la crédibilité de nos institutions, lesquelles ne se portent pas beaucoup mieux en Europe.
Ce que pourrait retenir l’UIMM, du fait du rôle dominant et structurant qu’elle a toujours joué dans les rapports sociaux bien au-delà de son périmètre, c’est ce qu’il en coûte de se croire toute puissante. Acrimonie suscitée chez ses collègues patronaux, comme vulnérabilité à se donner des limites appropriées aux évolutions de l’air du temps. Ces deux aspects ne sont sûrement pas indifférents à ce qu’on lui tolérait jusque là et qu’on a cessé de tolérer dans les banques et à Bercy. Il fallait au moins cela pour vulnérabiliser l’UIMM. Bien évidemment, le scandale peut difficilement ne pas susciter un réflexe de « Madame Propre » de la présidente du Medef, pour sauver une image patronale qui en a grand besoin. On négocie aujourd’hui sur la représentativité syndicale, comment les patronats pourraient-ils faire l’économie de la leur ?

Règlement de compte ou négociation ?

Reste à savoir si, dans cette bataille entre Madame Parisot et l’UIMM, le nécessaire assainissement patronal proviendra d’un règlement de compte ou d’un débat de fond sur les divergences de vue entre la politique que voudrait Madame Parisot et celle que porterait l’UIMM. Par exemple, en matière de représentativité syndicale, on prête à la présidente du Medef d’être favorable aux accords majoritaires, ça n’est un secret pour personne que l’UIMM n’en veut pas. Mener l’assainissement patronal sur le fond de la politique, aurait une tout autre tenue. Après tout, 100 négociateurs aguerris n’ont jamais besoin pour être dans la ligne que de se voir dotés d’un cahier des charges clair. A supposer que vraiment rien ne soit possible en la matière entre la présidente du Medef et le président de l’UIMM, il ne resterait plus qu’une bataille frontale dont personne ne sait bien où elle mènerait. Nous avons besoin autant d’un patronat que d’un syndicalisme qui soit à la mesure de la « mutacrise » de notre société. Puissent nos interlocuteurs patronaux en présence savoir privilégier la négociation plutôt que le conflit.

Henri Vacquin

Sur le même sujet, Henri Vacquin est intervenu le 12 mars dans l’émission télévisée C dans l’air sur France 5.  Accédez à la vidéo 

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Lundi 24 mars 2008
 Editorial vu dans la Presse américaine.

Published: March 22, 2008

President Nicolas Sarkozy’s center-right party got a rebuke from French voters in recent local elections, with leftist parties narrowly beating Mr. Sarkozy’s party and its allies. The opposition Socialists tried to spin this as a rejection of economic reforms, the platform on which Mr. Sarkozy was elected 10 months ago, but they knew as well as everyone else in France that was not the issue.

For one thing, there haven’t been that many reforms that anybody’s noticed. For another, every poll made clear that Mr. Sarkozy was being punished for all the high-profile and unpresidential antics that have earned him the sobriquet “President Bling-Bling.”

For a politician who worked so long and hard to get into the Élysée Palace, Mr. Sarkozy has demonstrated a curious notion of how to behave once there. His stormy divorce and almost immediate remarriage to a glamorous singer-model were only the most sensational of moves that got Sarkozy onto 252 glossy French magazine covers in 2007.

Some are fairly classified as personal business, but some were bad judgment by any measure: when he stalked out of an interview with Lesley Stahl of CBS News while calling his press spokesman an “imbecile,” or his crude crack at a guy who refused to shake hands with him at the Paris farm show, which became an instant Internet hit. Such tidbits of sensation have been coupled with badly garbled messages from Mr. Sarkozy’s administration, with the president or his aides often talking and acting at cross-purposes to the ministers. Mr. Sarkozy proposed in February that fifth-graders research individual French children killed in the Holocaust, a peculiar foray into classroom issues that caught his government by surprise and was soon scrapped.

With luck, the election rebuff will be just what Mr. Sarkozy needs to refocus his boundless energy on what he promised: serious economic reforms. He has said he would “draw conclusions” from the local vote, and Élysée officials are taking steps to “represidentialize” the president. Mr. Sarkozy is far too ebullient to be turned into a clone of his staid and pompous predecessors, but when a politician’s behavior gets in the way of his mission, it’s time for a dose of discipline.

par deslilas10 publié dans : Politique
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